Après plusieurs années à avoir tâté le marché avec des concept-cars (Hyphen en 2016, Rip Curl en 2017 et The Citroënist en 2019), Citroën s’est enfin lancée dans le grand bain du véhicule de loisirs avec le Holidays basé sur le SpaceTourer qui possède des éléments typiquement VP différenciants (trains roulants, insonorisation, habillage et rangements intérieur).
Un petit van à toit relevable dont l’aménagement relativement classique (assises arrière transformables en couchage, meuble cuisine/rangement le long de la paroi gauche) a été confié au spécialiste slovène Bravia Mobil. Quelques spécificités démarquent cependant le Holidays de la masse, comme les sièges arrière indépendants, mais reposant sur la même base, ou la cuisine accessible de l’extérieur.
Des évolutions pour 2026
En janvier dernier, le Holidays a fait l’objet de quelques améliorations. L’implantation et le mobilier restent identique, tout comme la définition globale de l’ensemble. C’est en effet sous le capot qu’intervient la plus grosse modification avec l’abandon du 2.0 Diesel de 145 ch au profit du 2.2 Diesel développant 150 ch, une version dérivée du moteur qui équipe, en 120, 140 et 180 ch, les grands utilitaires Stellantis (Citroën Jumper, Fiat Ducato, Opel Movano, Peugeot Boxer…).
Si le gain en puissance reste limité, c’est au niveau du couple que l’avantage se fait sentir avec une augmentation de 30 Nm prodiguant plus de souplesse d’utilisation et de meilleures relances. Le couple maxi est désormais disponible à 1500 tr/min vs 2000 tr/min (valable pour 150 et 180 ch).
Par ailleurs, l’arsenal des aides à la conduite (ADAS) est encore enrichi, Citroën anticipant la mise en place de la norme GSR2.2 en juillet prochain. Ainsi apparaissent la surveillance de l’attention du conducteur, ainsi qu'une nouvelle caméra, plus efficiente, gérant certaines ADAS déjà présentes de série. En outre, le frein de stationnement électrique fait dorénavant partie de la dotation de série.
Augmentation limitée
Le tarif du Holidays ne s’envole pas pour autant puisque ce dernier s’établit à 53 790 €. Ce qui représente une augmentation de seulement 300 €.